Coups de cœur de la Team #3

Par Aoi Milk

Bienvenue à tous.

Puis, place à notre nouveau concept, le SUPER SMASH MOVIE qui consiste à se battre entre onironautes pour défendre ou descendre un film visionné ensemble ! Ferez-vous partie de la Team POUR ou de la Team CONTRE ? Pas de neutralité possible ! Vous pouvez retrouver le premier round ici.
En vous souhaitant une bonne lecture.

 

Roman


La maîtresse de guerre

Gabriel Katz

 
Eimiel : A sa naissance, tout le village du Nordland était en deuil : l’enfant unique d’Horn, le maître d’armes, était une fille. Vingt ans plus tard, Kaelyn n’aspire qu’à marcher sur les traces de son père et devenir Maîtresse de guerre, la plus haute des distinctions. Armée de son courage, de son talent et de quelques rudiments d’escrime, elle prend la route du lointain sultanat d’Azman, terre barbare en proie aux cannibales. Mais ce n’est pas sur le champ de bataille que la belle et sensuelle Kaelyn va mener son combat, car de nombreux défis l’attendent avant qu’elle puisse se prétendre digne de porter l’épée …

 

Cela faisait bien des années que je n’étais pas rentrée dans une histoire aussi rapidement et aussi intensément. Le style de Gabriel Katz est juste parfait et permet l’immersion du lecteur très facilement. Cette oeuvre est un tome unique, d’où une histoire bien ficelée du début à la fin des 470 pages. C’est avant tout un roman d’aventures relatant la vie de la jeune Kaelyn qui tombe de Charybde en Scylla, plongée entre la guerre menée comme une croisade entre deux civilisations et sa propre guerre pour trouver sa place dans le monde. Pour finir, mon seul regret est d’avoir fini ce roman trop vite !

Film


Demain tout commence

Hugo Gélin

 

Askew : Mon coup de cœur est bien différent des mes amis d’Orbesonge je vais sortir cette fois de mes livres et de mes jeux … et de mon côté geek ^^ ! J’ai découvert ce film il y a de ça deux semaines, je ne vous cache pas qu’en terme de cinéma je suis facilement émotive, et que je déteste habituellement le cinéma français. Mais ce film m’a chamboulée tout particulièrement. On y retrouve Omar Sy, un acteur assez intriguant pour moi, je trouve parfois son jeu d’acteur très intéressant (et parfois moins… dédicace à X-men si tu nous regardes du paradis des films). En tout cas, dans ce film, tout comme dans Intouchable il a su transmettre une émotion intense. Je vous conseille de le voir au moins une fois ! ;) Je vous laisse sur le synopsis du film, car j’ai pour principe de ne pas spoiler !

 

Samuel vit seul au bord de la mer dans le sud de la France, avec ses amis sans se prendre la tête. Jusqu’au jour où une de ses anciennes conquêtes, Kristin, lui laisse leur bébé, une petite fille de quelques mois appelée Gloria. Ne se sentant pas prêt à être papa, il désire rendre l'enfant à sa maman, et part donc à Londres pour la retrouver... sans succès. Le père et la fille passent alors les 8 années qui suivent ensemble à Londres, et deviennent inséparables. Samuel, en père idéal, devient cascadeur pour le cinéma et invente pour Gloria une mère idéalisée. C'est alors que celle-ci réapparaît avec la ferme intention de récupérer sa fille ceci va jusqu'à la justice…

Téhéran Tabou

Ali Soozandeh

 

Kashmyr : Ayant été au festival d’Annecy je vais en profiter pour vous faire le topo sur une avant-première !  Téhéran Tabou c’est une histoire qui prend place au sein de cette ville grouillante et schizophrène de Téhéran. Il s’y mêle corruption, prostitution, et drogue, coexistant avec les interdits religieux. Au coeur de cette métropole, trois femmes de caractère et un jeune musicien tentent de s’émanciper en brisant les tabous.

 

Un film dur et brut qui nous dépeint une société malade, dans laquelle seuls les plus rusés et les plus chanceux parviennent à s’en sortir. J’ai beaucoup aimé, et il a reçu un excellent accueil en salle. Le réalisateur était présent, et nous avons pu éclaircir le choix du format d’animation pour représenter cette oeuvre qui aurait tout aussi bien pu être filmique. Ayant eu l’interdiction de filmer dans les rues de Téhéran, et ayant un passé dans l’animation, il a décidé de le porter dans ce format, afin de pouvoir y transcrire la réalité. Au final c’est un très bon choix, qui apporte plus d’intensité sur certaines scènes, et rend plus supportable d’autres. Le choix graphique réaliste est excellent, et ma seule véritable critique est l’animation de “ce” chat ^^ Au final une œuvre cinématographique riche et extrêmement réussie ! Si vous aimez les drames noirs et contemporains, je le recommande fortement.

Jeu vidéo


Drakengard

Edité par Take-Two et Square Enix, développé par Cavia

 

Aoi : Sortie sur PS2, le jeu est un beat them all qui se passe dans un univers medieval fantasy. Le héros, Caim, mène les combats contre l’Empire, guidé par des prêtres désirant la fin du monde via la destruction de 4 Sceaux. Dans un souci de protéger le monde et sa sœur, qui porte le dernier en elle, Caim mène ses troupes. Seulement lors d’une bataille acharnée, il se voit aux portes de la mort et contraint de pactiser avec un dragon plutôt mal en point qui a tout autant besoin de cette alliance. Le pacte est alors scellé et le combat à dos de dragon s’enchaine.

 

 Alors je fais partie des personnes qui adorent ce jeu. Le gameplay passe du terrestre à l’aérien me plaît énormément, et c’est un excellent défouloir. Mais ce qui m’a surtout séduite, c’est l’histoire des pactes. Chaque individu réalisant un pacte perd alors une chose essentielle, ce qui amène le personnage à changer. Je ne vais pas spoiler donc on va rester sur l’exemple de Caim qui ne peut plus mener ses troupes à la voix, puisqu’il perd cette capacité mais gagne en force physique et donc brutalité avec son dragon (ce qui se répercute aussi sur le personnage une fois seul). Je pourrais écrire des pages dessus : tous les personnages avec leur passé sombre et leur pacte, le tout combiné à cette ambiance de fin du monde amène une histoire que je trouve passionnante.

Life is Strange

Edité par Square Enix, développé par Dontnode Production

 

ClowSerenes : L'intrigue de Life Is Strange tourne autour de Maxine Caulfield, une étudiante en photographie, à l'université de Blackwell, situé à Arcadia Bay, une petite bourgade fictive de l'Oregon, qui découvre qu'elle a la faculté de revenir dans le temps sur de courtes périodes, ce qui lui permet de revenir sur les choix cornéliens de son aventure. Elle s'intéresse par la suite à la disparition d'une autre étudiante et retrouve son amie d'enfance, Chloe Price.

 

Derrière cette intrigue, je fais parti des gens qui sont tombés “in love” de ce jeu. L’univers est plus que cohérent avec l’ambiance à la fois sombre et pleine d’espoir du jeu. Les musiques sont tout simplement sublimes, la bande son est réussi, et plonge le joueur dans une immersion folle. Les graphismes sont très réussis, et l’histoire est géniale. Comme le décrit le synopsis récupéré de Wikipédia, Max va découvrir qu’elle peut remonter dans le temps sur de courtes périodes. En jeu, cela signifie que vous allez pouvoir discuter avec les personnages, essayer des réponses, si cela modifie l’histoire mais que cela ne vous plait pas, vous pouvez revenir en arrière et tenter une autre solution.

The Sexy Brutale

Edité par Cavalier Game Studios et développé par Tequila Works

 

Keep : Le moins que l’on puisse dire c’est que le titre est curieux, d’autant plus qu’il ne reflète absolument pas le contenu proposé. Il s’agit en réalité du nom du manoir dans lequel on évolue tout au long de ce fascinant jeu d’énigmes, avec un héros qui revit continuellement la même journée, qu’il recommence à l’heure de midi. Le scénario est intriguant : les sept invités du comte sont tous assassinés au cours de cet après-midi sans fin, tandis que ce dernier est introuvable. Notre rôle est de sauver, une à une, chaque victime en comprenant quels mécanismes ont mené à sa mort pour les déjouer. Progressivement les nœuds du scénario se démêlent et l’on finit par percer le sombre secret du manoir.

 

J’ajouterais que la bande-son est excellente et achève de nous plonger dans l’histoire pour quelques heures exceptionnelles. L’expérience est courte mais intense et ne laisse certainement pas indifférent. Je recommande très fortement ce titre, passé inaperçu malgré ses nombreuses qualités.

Rime

Edité par Grey Box Games et développé par Tequila Works

 

Tek Terry : Rime est un jeu indépendant où on prend le contrôle d’un jeune garçon à la peau mate, sans nom et aux origines floues qui s’est échoué sur une île déserte aux allures de ruines antiques. Le personnage décide d’explorer l'île pour y percer ses secrets et tombe face à une sorte de Renard qui l'amène à explorer d’autres lieux aussi étranges et énigmatiques, épopée durant laquelle son passé flou lui sera dévoilé.

 

Rime est le genre de jeu indépendant où l’inspiration des jeux de Fumito Ueda est toujours assumée. Il peut questionner le joueur sur son intérêt à première vue : soit on veut pas y plonger parce que c’est encore un Sous-Ico qui va bourrer le joueur de moments trop tristes parce que poétique, soit on s’y plonge mais on n’y adhère pas par question de goût. Dans une vision personnelle, Rime est dans cette catégorie. Et mon avis risque de ne pas être objectif mais en tant que joueur qui s’est plongé dans cette aventure, j’assume mon avis peu objectif.

Rime est un bon coup de coeur selon moi. Déjà malgré son inspiration assumée des jeux de Mister Ueda, il ne plonge pas dans la facilité en y recopiant son modèle d’origine sans rien, comme un élève qui rendrait une copie parfaite pour bien se faire voir par son prof ! Je dirais même que ses autres inspirations empruntent beaucoup au jeu Mist dans sa découverte des environnements. L’exploration est linéaire, mais ils ont pu faire passer cette lacune (que souvent on n’accepte plus dans les J-RPG) pour un bon point. On a envie de découvrir ce que ce monde regorge, on veut en savoir plus et s’y plonger de plus en plus ! Il y a de l’exploration certes pour les quêtes annexes, mais le point reste la découverte des lieux qui avec la mise en scène, le suspense et la musique évoluant crescendo, digne des plus grands films d’animations (au même titre que les Studios Ghiblis) font que ce jeu à sa propre expérience pour illustrer son univers et motiver le joueur à aller jusqu’au bout (comme mon cas).

 

Un autre bon point vient de sa direction artistique très colorée et recherchée, dans un style très livre pour enfant qui claque de la part d’un studio Espagnol, cela ne m’étonne guère !... oui c’est un compliment !). Le point qui m’avait rassuré c’est que ce genre d’aspect cell-shading dans les consoles new-gen, peut provoquer souvent des aliasing assez pénibles. Malgré quelques chutes de FPS (mais vraiment dans très très TRÈS peu d’endroits), c’est lisse, c’est propre et c’est bien dynamique !

En d’autres termes, Rime est un jeu qui se passerait bien de mon avis mais comme j’avais envie de vous faire part de ce jeu qui mérite une bien meilleure communication, je vous invite à vous aventurer en ce monde, à en découvrir les secrets et à arriver au bout du voyage sur une fin magnifique qui justifie amplement votre expérience sur ce jeu qu’est RIME !


! super smash movies !

Pirates des Caraïbes 5 - La vengeance de Salazar (2017)

Team POUR

Blue :  Sérieusement, vous pensiez que j’allais descendre un film avec des bateaux dedans et un peu de magie ? On est loin dans cet opus de la bouse Pirate des Caraïbes 4 - La fontaine de jouvence, donc on va pas chouiner trop non plus. Esthétiquement, il est beau, mon Jack Sparrow version bébé est canon, pareil pour le bébé Black Pearl (vous verrez). Au niveau de l’histoire, on peut dire qu’au moins, toutes les trames narratives sont définitivement bouclées. Il était temps. Je salue l’interlude féministe incarné par l’héroïne de cet épisode, même si l’esprit du facepalm m’accompagnait à de nombreux moments. Bref, J’ai passé un bon moment et c’est tout ce que je demandais en ce moment X)

Team CONTRE

ClowSerenes : Bon, attention, je vais pas être tendre, pour une raison simple… j’adore la franchise “Pirates des Caraïbes”. Les aventures régulières de Jack Sparrow, honnêtement, c’est toujours que du bonheur, même la Fontaine de Jouvence je l’ai bien aimé, parce que … Jack Sparrow. Mais sérieux, dans ce dernier “Pirate des Caraibes”… Jack est inexistant, et ses seuls moments sont tellement… non quoi. Il est trouillard, ok, il fuit toujours devant l’adversité, ok, mais il revient toujours, il sait se battre, il sait combattre à l’épée comme personne, mais dans celui là… j’ai eu l’impression que Barbossa ou mini Turner prenait plus les devants par rapport à Jack. Le film est beau, et bien fait, c’est vrai, mais pour moi il est raté, car ce qui fait l’essence des “Pirates des Caraïbes”, c’est Sparrow, et qu’il est bidon dans ce film.



N’hésitez pas à nous partager vos propres coups de cœur !
Bonne lecture à tous.

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Commentaires : 2
  • #1

    Zorume (jeudi, 29 juin 2017 09:56)

    Pirates des Caraibes 5 ! On l'attendait prudemment, après la Fontaine de Jouvence très mitigée. J'ai été SUPER AGREABLEMENT SURPRISE ! Je l'ai adoré, je l'ai même vu 2 fois au cinoche, haha ! Certes, Jack Sparrow est un peu l'ombre de lui même dans cet opus, je suis d'accord avec Clow sur ce point. Mais j'ai vraiment adoré les personnages d'Henry et Carina ! D'une, franchement, ils ont trouvé un acteur parfait pour faire le fils d'Orlando Bloom, sérieusement XDD - Ahem ! Carina est un personnage que j'apprécie beaucoup, c'est une femme de science qui se bat pour continuer à étudier et décrypter le carnet, et qui fait d'elle un personnage plutôt féministe. On remarquera aussi que c'est l'un des seuls personnages de PotC qui ne se bat pas. Henry est très cool, il étudie les mythes, et j'aurais aimé plus le voir nous expliquant certaines mythologies, ç'aurait été ultra cool, bien qu'il soit complètement niais et choupi kawaii (omg, il a vu sa cheville XDD). EST-CE QU'ON PARLE DE LA MAGNIFIQUE "CARTE" QUE PERSONNE NE PEUT LIRE ??? J'étais complétement enchantée par cette scène, elle est vraiment belle ! Quant au "vilain" de cet opus, il est pas mal, même si sa malédiction reste un peu mystérieuse je trouve. Pourquoi le "triangle du diable" lui a donné cette malédiction à lui et son équipage, et pas à d'autres ? Pourquoi est-ce forcément le compas de Jack la clé de sa sortie, alors que ce compas a techniquement juste servit à donner à Jack la bonne idée pour se débarrasser de lui ? Bref, j'avoue que j'aimerais bien quelques précisions (Henry aurait peut-être pu le savoir, ç'aurait été cool !). Seule scène que j'ai trouvé absolument WTF et stupide et qui casse un peu le film : la scène du mariage... WTF ??? Pourquoi vous avez fait un truc aussi débile ??? C'était drôle, certes, mais c'est tout O.o) ?
    enfin, la SCENE POST-GENERIQUE. J'espère que vous êtes TOUS RESTÉS APRES LE GENERIQUE. Parce que le teaser pour le 6ème opus eh bien... OMG OMG OMG OMG. J'ai très hâte de savoir POURQUOI et COMMENT ce personnage peut faire son retour A CE MOMENT PRECIS. Et puis, ce 6ème opus a intérêt à être vraiment bien et original, parce que il risque fortement de faire suite à des énigmes non résolues du 3ème opus aka THE BEST ♥
    Bref, j'ai beaucoup aimé ce Pirates des Caraibes, malgré quelques incohérences par rapport aux précédents opus, et je recommande à ceux qui ont été déçus du 4 !

  • #2

    Nindo64 (vendredi, 30 juin 2017 00:21)

    Pour ma part j'ai plutôt bien apprécié ce 4ème opus, qui est LARGEMENT meilleur que le 4 dont je me rappelle à peine. Au niveau visuel ça envoie, la bande son est classique (Zimmer me manque), l'humour fait toujours mouche et d'ailleurs la scène de braquage dans la ville est déjà un classique pour moi. On voit un peu moins Sparrow mais il fait toujours le taf quand il le faut, et les nouveaux venus sont pas mal. Big Up à l'astronome Carina qui fait un bon protagoniste féminin, forte, indépendante et qui est autre chose que la demoiselle en détresse qu'était Elisabeth par moments. Pour Henry ça va il fait le taf mais n'a pas la même aura que Will pour moi. Concernant Salazar, c'est un bon méchant. Moins dangereux et cruel que Davy Jones certes, mais il en impose quand même. Et que dire de celui que je considère comme étant le meilleur perso de toute la saga PdC, mon gars sûr Barbossa ! Qui pour moi est à son apogée dans cet opus (comme dans le 1er), avec une scène clé qui m'a marqué mais dont je ne dirais pas plus pour ne pas spoiler les lecteurs.

    Par contre j'ai trouvé qu'il y avait pas mal de fanservice avec beaucoup (trop) de clins d’œils aux opus précédents, assez peu d’originalité et de prises de risques, et surtout la scène post-générique avec le retour de "vous savez qui" qui selon moi n'était pas nécessaire. Pour moi son histoire était déjà bouclée, pourquoi le faire revenir ?

    En bref un film à voir si on est un tant soit peu fana d'aventure, et surtout en tant que fan des PdC.