· 

Partners in Dreams : L'association The Dreamcatchers

Propos recueillis par Yona

 

Le rêve inspire bien des personnes qui se lancent à sa poursuite. Il devient la source de multiples projets qui se créent indépendamment les uns des autres, c’est le cas d’Orbesonge et de The Dreamcatchers.

Allons donc découvrir leur projet, auprès de leur co-fondatrice : Ayleen.

 

Avant toutes choses, d’où vient l’idée du nom de votre association ?

C’est un peu venu par hasard lors d’une discussion au restaurant, après une première journée de convention où l’on exposait avec notre ancien collectif : Manga Destiny, un forum pour les passionnés du Japon. Ça faisait quelques semaines qu’avec mes ami·es nous cherchions à créer notre propre groupe et comme notre but était d’aider les artistes à s’épanouir dans leurs projets, The Dreamcatchers s’est un peu imposé de lui-même, avec cette idée d’« attraper les rêves » et les réaliser, finalement.

 

C’est une image très parlante. Alors justement, parle-nous de la naissance de ce projet !

Comme je l’ai dit, cela faisait un petit temps que nous cherchions, avec Elairin et Nalkozz, à créer notre propre collectif pour sortir nos projets en commun. Manga Destiny commençait sérieusement à s’essouffler et le deuxième groupe auquel nous appartenions, No-Xice, ne proposait que très peu de nouveaux projets. Elairin et moi avions plein d’idées en tête, c’est pourquoi on s’est dit qu’il fallait tout simplement qu’on les réalise par nos propres moyens. Nalkozz, qui est aussi mon compagnon dans la vie, souhaitait en être également. The Dreamcatchers est ainsi né.

 

Et comment vous définissez-vous ?

On se voit comme une petite maison d’édition à taille humaine et là pour l’entraide. Du moins, c’est notre but premier car pour l’instant nous avons seulement édité nos propres projets.

 

À ce propos, as-tu une création dont tu es la plus fière ?

Personnellement, c’est la Box DIY pour créer son attrape-rêve au crochet dont je suis la plus fière ! Mais c’est aussi parce que c’est le projet qui m’a demandé le plus de travail et d’investissement personnel. J’ai créé le contenu de la boîte de A à Z, cherchant les matériaux nécessaires à y inclure et réfléchissant au tutoriel le plus simple possible pour permettre aux néophytes de créer leur objet. J’ai même fait une vidéo tuto !

 

 

 

La « Dreamy Box », joli nom. Nous vendons des attrapes-cauchemars sur notre boutique, et vous proposez des kits pour en fabriquer, c’est intéressant. Que dire du lien entre nos deux univers ?

Hé bien, je dirais dans un premier temps la dimension du rêve avec les attrape-cauchemars que vous proposez à la vente. Puis cette envie d’éditer des petits artistes en quête de reconnaissance.


C’est le cas, oui. D’ailleurs, quand est né votre projet et combien êtes-vous ?

The Dreamcatchers existe depuis 2016 et nous sommes 3 ! C’est devenu une association en octobre 2020.


Joyeux 5 ans à vous ! Nous aussi nous avons créé l'asso un mois d'octobre et venons de fêter son anniversaire.  Et comment travaillez-vous ?

Oulah, c’est très disparate en réalité ! Nous sommes éparpillé·es entre la Bretagne et l’Occitanie donc souvent, si nous voulons lancer un nouveau projet, ça se fait à distance via Discord. Elairin travaille actuellement sur le dernier tome de sa BD et de mon côté, avec Nalkozz, on réfléchit à enrichir notre catalogue de produits comme les badges, les prints métallisés, etc. Mais pas toujours évident de s’y plonger pleinement avec deux enfants à la maison !

 

Bon courage surtout ! En attendant de voir vos futurs projets, est-ce que l’on peut vous retrouver sur les réseaux sociaux ou un site internet ?

Oui ! Nous sommes présent·es sur Facebook et Twitter. Nous avons aussi un site Internet qui nous sert de boutique :

 

Merci beaucoup pour vos réponses et ce panel de vos créations. Au plaisir de tous·tes nous retrouver un jour en convention !


Si tu souhaites commenter, on te donne rendez-vous sur notre serveur Discord, le salon #écho-des-songes est conçu pour réagir à notre blog !