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Coups de cœur de la Team #7

Par La Team

BD


Suikoden III

Aki Shimizu d’après le jeu vidéo conçu par Yoshitaka Murayama

 

Aoi Milk : Deux pays se divisent depuis des siècles : les Gasslands constitué de plusieurs clans et l’empire Zexen. Alors que les querelles entre le clan Karaya, un de ces clans, et l’Empire Zexen semble trouver une issue une trahisons et au rendez-vous. Mais qui complotent dans l’ombre et quel est leur but ? Le Jeune Hugo est bien décidé à venger ceux de son clan mort ce jour là alors que Chris à la tête de ses chevaliers recherche la vérité. Lequel de ses nobles cœurs tombera le premier ?

 

Alors oui je sais je ne vous parle pas du jeu vidéo. Mais à l’époque, il n’était sorti qu’en anglais et je m’étais rabattue sur le manga papier, qui est pour moi génial. Alors oui développer plus ou moins les 108 personnages qui composent ce récit n’a  pu être fait à la hauteur du jeu, mais bon l’essentiel est là : il y a le groupe des mercenaires mené par Geddoe juste géniallissime donc tout va bien (et il y a les chevaliers dragons et la famille Silverberg donc que demande le peuple ?). Plus sérieusement je pense qu’ils ont sélectionné l’essentiel des événements et personnages, et même si j’aurais pas craché sur plus de tomes, l’histoire reste cohérente et se laisse lire. Les dessins fins d’Aki Shimizu accompagnent à la perfection cette histoire, que je vous recommande mille fois.

La Petite Mort

Davy Mourier

 

Capitaine Blue : La Petite Mort vit des jours heureux avec Papa et Maman Mort. Il va à l'école, tombe amoureux d'une fille de sa classe et essaie de se faire des amis. Bref, à quelques détails près, la Petite Mort est un enfant comme les autres, si ce n'est qu'il a un avenir tout tracé : quand il sera grand, il reprendra le travail de Faucheuse de son père. Ce qui tombe mal, car la Petite Mort veut être fleuriste !

 

Je vous présente aujourd’hui cette super série, actuellement en 5 tomes, que je regrettais de n’avoir jamais lue, surtout quand on sait l’ampleur et la célébrité que La petite mort a connu en France. C’était un peu comme rater un grand classique, mais je peux enfin dire : CA Y EST, je sais de quoi on parle et pourquoi cet univers est génial. La thématique est profonde derrière cet humour si particulier que j’adore, les dessins dans leur simplicité sont terriblement expressifs et les personnages véritablement attachants. Les albums en tant qu’objets sont très propres (couvertures toucher velour, mise en page claire et personnalisée), on sent que l’auteur possède l’oeil du graphiste qui permet à cette oeuvre d’être si originale, si moderne, la propulsant au rang de référence dans le milieu de la bande-dessinée. Je n’en dis pas plus, à vous de faire votre propre expérience si ce n’est pas déjà fait ! PS : la série animée ne vaut rien à côté.

Romans


Le secret de Pembrooke

Julie Klassen

 

Eimiel : Abigail s’inquiète pour l’avenir de sa famille depuis qu’elle est ruinée jusqu'à ce qu'un étrange notaire leur propose d’emménager dans un grand manoir abandonné. Son père et elle sont accueillis à Pembrooke Park par le charmant vicaire, William, qui leur apprend que selon les rumeurs, une pièce secrète renfermerait un trésor.

Aux prises avec de vieux amis et de nouveaux ennemis, Abigail ignore la nature des dangers auxquels elle devra faire face avant de lever le voile sur ces mystères.

 

Deuxième livre que j'ai le plaisir de lire de cette auteur et je vais vous dire une chose : si vous avez aimé Downton Abbey et Orgueil et Préjugés, alors Julie Klassen est faite pour vous.

Dans un style très abordable elle nous fait voyager au début du siècle où l'aristocratie pleine de convenances était aussi pleine de mystères. Teinté de meurtres non résolus et de triangle amoureux, vous serez vous aussi tenté au fil des pages de percer les secrets de Pembrooke Park.

 

séries


 The Good Place

Michael Schur

 

Flech : Ce mois-ci, mon coup de coeur est pour une série géniale : The Good Place.

Le pitch : quand on meurt, nous allons soit au Mauvais Endroit, soit au Bon Endroit, mais le Bon Endroit n’est réservé qu’à une minorité de personnes ayant fait des actions d’une bonté extraordinaire. Avoir juste eu une vie tranquille sans trop de mauvaises actions ne suffit pas. Eleanor s’est retrouvée au Bon Endroit après sa mort. Le soucis ? Elle se rend vite compte qu’elle a pris la place d’une homonyme et qu’elle n’est pas du tout censée être ici. Elle va donc devoir jouer un rôle pour ne pas se faire démasquer, quand bien même avant sa mort, elle a pu être quelqu’un de détestable. Et ses actions maladroites peuvent avoir des conséquences très néfastes sur le Bon Endroit.

 

Chaque épisode ne dure que 25 minutes, les situations sont drôles, la direction artistique est réussie, et les personnages sont tous très bien écrits et attachants. J’ai très vite accroché et je vous le conseille vivement, vous passerez un bon moment et vous ne le regretterez pas.

 

 

Legend of Korra

Nickelodeon 

 

Kurosacha : Eau ! Terre ! Feu ! Air ! L’avatar qui peut maîtriser les 4 et qui doit préserver l’équilibre du monde ! Avec des pouvoirs et des combats badass (je sais… on dirait un gamin…) ! Qui n’a pas au moins vu quelques épisodes de ce dessin animé mythique quand il était plus jeune (parfois en se demandant quel élément il aimerait avoir ^^) ?! Si vous vous souvenez avec nostalgie de cette série, bonne nouvelle : elle a un spin off !

Dans The legend of Korra, on suit les aventures du nouvel avatar, Korra, une fille avec un vrai caractère de héros de shonen, qui maîtrise déjà 3 éléments sur 4. Les évènements se déroulent 70 ans après l’histoire de Aang, et le style de l’époque est un beau mélange de modernité, de steampunk et de culture chinoise.

Clairement, l’histoire est un peu plus adulte et soulève des problèmes plus actuels que dans l’ancienne série, qui font parfois écho à des événements réels. Les personnages sont attachants et assez matures à certains moments. Même si on a quand même droit à des classiques comme le comic relief un peu relou, le mec cool… etc, je salue l’originalité d’avoir une héroïne comme Korra.

La manière dont l’univers est développé respecte les règles induites par la première série et les améliore, on découvre pas mal de nouveautés sur la maîtrise des éléments. Les designs des lieux et des personnages sont soignés, bien que je ne sois pas toujours fan des arrières plans en digital painting.

Quant à l’animation, moi qui aime les combats d’arts martiaux, je suis servie ! Les chorégraphies sont super, les mouvements bien faits… mon seul regret est de ne pas avoir assez de frames par secondes pour que le frisson y soit… la série aurait vraiment mérité plus de fluidité à mon goût.

En tout cas, si vous avez aimé Avatar en étant plus jeune, The legend of Korra saura vous satisfaire. D’autant que la nouvelle série ne se prive pas de faire des références à l’ancienne, que vous vous ferez une joie de trouver ^^ !

Mahou tsukai no yome/The ancient magus bride

Wit Studio

 

RaxaChise une jeune fille possédant une connexion spéciale avec le monde de la sorcellerie se vend volontairement aux enchères comme esclave et est achetée par un étrange sorcier inhumain qui décide d’en faire sa disciple et même… sa future épouse.

 

C’est un Anime en cours de diffusion qui pour l’instant me plait beaucoup. L’animation est très belle, les créatures et environnements attrayants ainsi que les personnages attachants. Pas de malice malsaine (de ce que j’ai pu voir) du fait que Chise se trouve avoir été achetée comme esclave ou encore qu’elle soit la promise du sorcier, mais plutôt un beau lien qui semble se créer entre les deux personnages principaux. Elias le sorcier ayant acheté Chise est plus maladroit qu’autre chose lorsqu’il est confronté aux humains et Chise n’ayant plus de goût pour la vie après des événements de son passé encore troubles trouve sa place auprès de son maître.

Je vais donc suivre tout ça avec beaucoup d'intérêt et j’espère que vous aussi tomberez sous le charme de cette histoire !

 

Film


Your Name

Réalisé par Makoto Shinkai

 

Bé Nito Mitsuha, adolescente coincée dans une famille traditionnelle, rêve de quitter ses montagnes natales pour découvrir la vie trépidante de Tokyo. Elle est loin d’imaginer pouvoir vivre l’aventure urbaine dans la peau de… Taki, un jeune lycéen vivant à Tokyo, occupé entre son petit boulot dans un restaurant italien et ses nombreux amis. À travers ses rêves, Mitsuha se voit littéralement propulsée dans la vie du jeune garçon au point qu’elle croit vivre la réalité... Tout bascule lorsqu’elle réalise que Taki rêve également d’une vie dans les montagnes, entouré d’une famille traditionnelle… dans la peau d’une jeune fille ! Une étrange relation s’installe entre leurs deux corps qu’ils accaparent mutuellement. Quel mystère se cache derrière ces rêves étranges qui unissent deux destinées que tout oppose et qui ne se sont jamais rencontrées ?

 

Que dire de ce film d’animation ? Visuellement magnifique, chanson nostalgiquement belle (et oui il est possible de ressentir de la nostalgie quand on entend une chanson qui nous est totalement inconnue) et un final du feu de dieu. Vraiment quand vous penserez avoir compris la fin, la beauté finale vous explosera en plein milieu du coeur, ameutant quelques larmes si vous êtes un minimum sensible et conditionné•e, ha ha. Très belle fresque japonaise moderne, pleine de poésie, d’humour et d’émotions. Je vous le conseille vivement !

 

Mr. Nobody

Réalisé par Jaco Van Dormael 

 

Meian'Jin : Un enfant sur le quai d'une gare. Le train va partir. Doit-il monter avec sa mère ou rester avec son père ? Une multitude de vies possibles découlent de ce choix. Tant qu'il n'a pas choisi, tout reste possible. Toutes les vies méritent d'être vécues.

 

Il faut l'admettre, Jaco Van Dormael m'était, jusqu'alors, tout à fait inconnu. Et pour cause, celui-ci n'a rien produit pendant les treize années qui ont précédées ce métrage-ci, treize années qui furent presque toutes mises au profit de l'écriture du scénario du film susnommé. Treize ans ! C'est trois fois plus long que le temps de gestation du requin-lézard. Tout le casting semble avoir été choisi sur mesure. Si Allociné nous révélait en secret de tournage que Van Dormael a enfermé les acteurs dans une pièce sombre pendant deux ans pour qu'ils aient tous la même gamme de jeu, je n'en serais pas surpris. Ce film est un rêve d'enfant, qui raconte un rêve d'enfant qui réalise son rêve d'enfant. Mais qui finance les rêves d'enfants ? Avec un budget de trente trois millions, il va falloir plus que de la poudre de fée. Philippe Godeau, producteur français, travaillait pour la seconde fois avec Jaco Van Dormael, sous l'égide de la société de production Pan Européenne. L'argent appelle l'argent. Mr Nobody n'est pas un film de genre qu'on se passe sous cape comme des cinéphiles shootés aux plans séquences de Brian De Palma ou aux scènes contemplatives de Terrence Malick. Non, cette œuvre disposait lors de sa conception des meilleurs atouts possibles et nous démontre que les productions francophones – malgré le casting international – peuvent se démarquer. Au final, Mr Nobody est un récit qui mélange les genres, jamais sûr de lui mais sur tous les fronts, avec sa propre table d’expressions visuelles. L’image nous raconte sa propre histoire. Son esthétique nous rappellera d'autres œuvres qui sont sorties avant lui, mais Van Dormael, de son propre aveu, admet avoir dû modifier l'histoire en raison des sorties cinéma. Nous remarquerons encore les musiques, populaires et intimistes à la fois, adaptées aux situations les plus intenses. Une histoire d'adulte racontée par un enfant, avec ses écueils, ses défauts, et ses merveilles. Malgré un sentiment de manque, c'est d'une agréable mélancolie que je déplace ce film généreux de ma liste des films qu'il fallait voir à celle de ceux que j'ai enfin vu. Une leçon de cinéma

 Mercantille : The Great Gatsby

Réalisé par Baz Luhrmann

 

 

Mercantille : Printemps 1922. L'époque est propice au relâchement des mœurs, à l'essor du jazz et à l'enrichissement des contrebandiers d'alcool… Apprenti écrivain, Nick Carraway quitte la région du Middle-West pour s'installer à New York. Voulant sa part du rêve américain, il vit désormais entouré d'un mystérieux millionnaire, Jay Gatsby, qui s'étourdit en fêtes mondaines, et de sa cousine Daisy et de son mari volage, Tom Buchanan, issu de sang noble. C'est ainsi que Nick se retrouve au cœur du monde fascinant des milliardaires, de leurs illusions, de leurs amours et de leurs mensonges. Témoin privilégié de son temps, il se met à écrire une histoire où se mêlent des amours impossibles, des rêves d'absolu et des tragédies ravageuses et, chemin faisant, nous tend un miroir où se reflètent notre époque moderne et ses combats.

 

Ca faisait un sacré bout de temps que ce film faisait partie de ma liste de films à voir alors je me suis lancée et très honnêtement je n’ai pas été déçue. J’ai eu l’occasion d’étudier le livre en anglais et j’ai été agréablement surprise par la manière dont il a été si fidèlement adapté. Le casting est top avec Leonardo DiCaprio, Tobey MacGuire, Carey Mulligan et Elizabeth Debicki (cœur sur elle) entre autres. Les costumes sont absolument superbes et toute la panoplie de décors et d’images de synthèses sont à couper le souffle. Pendant 2H environ j’ai été transportée dans cette époque frivole et décadente. Je recommande vivement ;)  

 

 

Coco

Disney-Pixar

 

Zorume :  Depuis déjà plusieurs générations, la musique est bannie dans la famille de Miguel. Un vrai déchirement pour le jeune garçon dont le rêve ultime est de devenir un musicien aussi accompli que son idole, Ernesto de la Cruz. Bien décidé à prouver son talent, Miguel, par un étrange concours de circonstances, se retrouve propulsé dans un endroit aussi étonnant que coloré : le Pays des Morts. Là, il se lie d’amitié avec Hector, un gentil garçon mais un peu filou sur les bords. Ensemble, ils vont accomplir un voyage extraordinaire qui leur révèlera la véritable histoire qui se cache derrière celle de la famille de Miguel…

 

 Une merveille. De toute façon, je n’ai jamais été déçue par les Pixar, mais celui-ci était vraiment très beau. Émouvant. Les couleurs et le dessin sont magnifiques, l’histoire pleine de rebondissements, à la fois très banale mais aussi très originale. J’ai passé vraiment un excellent moment devant Coco, et d’ailleurs, je pense aller le revoir une deuxième fois ! Ce film parle de la famille, des souvenirs, des rêves, et c’est vraiment époustouflant ! Franchement, je ne sais pas quoi dire d’autre pour ne pas vous révéler l’histoire du film, allez le voir, il est vraiment beau ♥

Encore une magnifique oeuvre de Pixar, chapeau bas.

 

Jeux de Société


Talisman 

édité par Edge

 

Keep : On passe à un autre niveau de jeu avec Talisman : c’est une sorte de Jeu de l’Oie, bien plus complexe, qui prend place dans un univers de Fantasy. Chaque joueur choisit un personnage (voleur, troll, prêtre…) qui dispose de pouvoirs particuliers et effectue des rencontres aléatoires sur les cases d’un grand plateau. Le but est d’accumuler de l’expérience, des objets et des suivants pour atteindre la couronne du commandement.

Talisman dispose de très nombreuses extensions dont certaines sont plus intéressantes que d’autres (mention spéciale pour Le Cataclysme et La Faucheuse qui sont mes chouchous <3). Les figurines sont sympas, surtout une fois peintes.

Il est possible de jouer jusqu’à 6 joueurs mais au delà de 4, les tours de jeu trainent un peu en longueur.

 

Bien que le hasard joue un rôle important, je me régale à chaque partie (et j’en ai déjà fait beauuuuucoup), je vous le recommande donc !

 


! Super smash mOvie !

Justice League

Team Pour

Bé Nito : Honnêtement, j’avais un peu peur : quand Batman réunit une équipe et que l’écrit est dirigé pour un film, il perd pas mal de ce qui le caractérise. Mais tentons une seconde d’oublier notre esprit critique pour nous concentrer sur le reste : le plaisir de regarder un film d’action. Il y a du rock, des personnages badass, de l’humour “innocent”, des émotions et surtout une grande leçon de vie qui appartient aux capacités du Bat de Gotham. Tu peux avoir grandi en solitaire, n’avoir appris qu’à compter sur tes seules et propres capacités, Bruce est tout de même suffisamment réfléchi, conscient, pour savoir qu’une équipe de ce niveau est nécessaire pour affronter la menace qui apparaît dans le film et surtout, il est capable de les fédérer. Tout ça pour dire que ce film a su garder un Batman fidèle à ses principes (jusqu’à la fin où il se préoccupe de civils innocents russes alors que l’apocalypse règne). J’ai vraiment apprécié malgré le fait que l’on voit de plus en plus de films comme celui-ci (et que j’ai peur que d’autre,s qui possèdent moins de cachet, viennent à disparaître) car il n’est pas vide de sens, de principes, d’amitié. Un humain monte une équipe pour botter le cul d’une entité maléfique terrifiante, si ça c’est pas super classe ! Votre Shinobi préféré vous le recommande ;)  

 

Team Contre

Raxa :  Raaaaaaaaahhhhhhhhhhh… sérieusement… DC… je ne te porte pas dans mon coeur, je n’ai aimé ni Batman versus Superman, ni Wonderwoman… mais au moins tu avais décidé de te démarquer de Marvel en proposant un univers plus noir, moins édulcoré et là avec la Justice League tu as vendu ton âme.

La bande-annonce était déjà ainsi mais j’avais eu espoir, j’ai eu envie de t’aimer, film, crois-moi ! Mais entre les bizarreries scénaristiques, Batman et Cyborg qui font des blagues sorties d’on ne sait où (d’ailleurs merci Batman pour ton obsession pour Superman et ta tête de fangirl quand tu le vois aller à la castagne, c’est magique vraiment). Bref ce film pâtit de sa réalisation bancale, du manque de temps pour développer son univers (merci à Marvel de leur avoir imposé ce rush) et d’un méchant trop peu charismatique. Les acteurs deviennent des chewing-gum à la moindre scène de bataille et même par rapport à Batman versus Superman ils sont mous (beaucoup à cause de l’effet bubble gum de la CGI). Bref des scènes parfois cool (comme celle de la bande annonce où Flash découvre qui est Bruce Wayne grâce à un batarang, ou encore un Superman qui suit du regard Flash alors qu’il est en super-vitesse) mais pas assez pour me convaincre ou me faire aimer l’univers. Je retourne voir mes dessins animés Justice League avec un bol de céréales car ça au moins c’était bien.