Coups de cœur de la Team #6

Par La Team

BD


 Scott Pilgrim

Edgar Wright

 

Kurosacha : Ça faisait vraiment longtemps que je voulais lire cette BD. Les rares scans que je voyais parfois passer et le style de dessin cartoon sans être trop simpliste attisaient ma curiosité légendaire. Et je n’ai pas été déçue !

 

On suit les aventures de Scott Pilgrim, un garçon de 23 ans qui doit combattre les 7 exs maléfiques de Ramona Flowers, la fille de ses rêves pour enfin sortir avec elle.

 

Les personnages sont nombreux et plutôt attachants : il finissent par devenir une bande de potes dont on partage la vie quotidienne, souvent chamboulée par la quête de Scott. L’univers est plein de références aux jeux vidéo, de moments totalement WTF vraiment drôles, et de trucs magiques inexpliqués. Bien que l’histoire ne se prenne pas vraiment au sérieux, les idées et problématiques abordées restent touchantes et sympas. On a même droit à un final assez épique que j’ai agrémenté d’une belle cover métal des OST d’Undertale (faites pareil, ça marche !). Même si je trouve la BD de loin meilleure, le film est pas mal non plus : malgré sa tentative désespérée de résumer 6 tomes de 250 pages en 1h58, l’univers de la BD est bien respecté et mis en valeur. Le film apporte aussi deux choses que la BD n’a pas, à savoir la musique (importante dans le scénario) et des combats plus stylés.

Je pense que c’est le type d’oeuvre qui va beaucoup m’inspirer pour la suite. En tout cas, je conseille vraiment la BD ^^ (si possible, lisez-la en anglais) !

 

Romans


A La Croisée des Mondes

Philip Pullman

 

 Aoi Milk : Lyra vit dans un monde en tout point similaire au nôtre si ce n’est que chaque être humain possède une partie de lui incarnée dans un animal : un daemon. Alors qu’elle vit depuis toujours au Jordan College elle va être témoin de la disparition d’enfants emmenés dans le grand nord dont va faire partie un de ses amis. Une certaine Mme Coulter va s’intéresser à son cas et venir la récupérer afin qu’elle l’aide sur ses recherches. Une chance d’aller dans le grand nord sauver son ami…

 

Alors oui avec la sortie de la Belle sauvage qui débute la nouvelle trilogie de Pullman sur cet univers je me devais de vous parler de cet immense coup de cœur. Pour beaucoup qui l’ont découvert dans leur jeunesse cette œuvre est aussi culte que la saga Harry Potter. Je l’ai à mon grand regret découverte bien plus tard mais j’ai adoré. Les Daemons, bien sûr, ces petits êtres représentant une partie de l’âme humaine, les mondes, les sorcières et les créatures peuplant ces mondes (c’est dans le titre). Un voyage initiatique pour Lyra que j’ai suivi avec la même passion que si j’avais son âge et voulait l’aider dans ses aventures pour en découvrir plus sur les mystères entourant la poussière. Je vous mettrais mon avis sur la Belle Sauvage en commentaire comme la dernière fois une fois fini ;) Bonne lecture à ceux que j’ai convaincu et à ceux qui sont actuellement en train de lire le dernier livre.

Terremer

Ursula K. Le Guin

 

 Bé Nito : Ici, il y a des dragons. Il y a des enchanteurs, une mer immense et des îles. Ged, simple gardien de chèvres sur l'île de Gont, a le don. Il va devenir au terme d'une longue initiation, en traversant nombre d'épreuves redoutables, le plus grand sorcier de Terremer, l'Archimage.

 

Des livres d’histoires parlant de fantasy, de magie, d’aventures extraordinaires, il y en a vraiment à la pelle. Je ne sais pas quel coup du sort m’a fait me diriger vers cet étal de livres, poser les doigts avant les yeux sur celui-ci mais après l’avoir lu, j’ai su que rien n’était dû au hasard. En effet, le périple de Ged se lit clairement, simplement, nostalgiquement. Comme si vous lisiez les aventures d’un membre de votre famille sur la carte postale que vous avez tout juste reçue. Cet ouvrage est un coup de coeur car c’est une vraie ode au voyage, à la découverte, à l’aventure. Chaque chapitre vous invite à lire le suivant, à en découvrir plus. Si vous ne pouvez pas physiquement partir en voyage, cet ouvrage fera voyager votre âme. Alors, laissez vous emporter.

Malevil

Robert Merle

 

Blue : Une guerre atomique dévaste la planète, et dans la France détruite un groupe de survivants s'organise en communauté sédentaire derrière les remparts d'une forteresse. Le groupe arrivera-t-il à surmonter les dangers qui naissent chaque jour de sa situation, de l'indiscipline de ses membres, de leurs différences idéologiques, et surtout des bandes armées qui convoitent leurs réserves et leurs "nid crénelé" ?

 

Malevil, c'est mon gros coup de cœur en matière de roman, tous genres confondus. J'ai découvert ce livre méconnu grâce à ma mère, qui l'a lu à peu près au même âge que moi et ne l'a plus jamais rouvert. Pour tout vous dire, celle-ci m'a dit qu'elle m'avait ''conçue pour être littéraire et pouvoir, de fait, écrire la suite de ce roman'' qu'elle apprécie tant. Au nom des moments intenses que celui-ci m'a offert à travers les 600 et quelques pages de ce chef d'oeuvre, j’y songe. Je n'ai jamais rien lu d'aussi prenant, d'aussi captivant, d'aussi bouleversant que ce livre-là. J'ai peiné à le lâcher. Les personnages ont accompagné ma vie pendant ce moment dédié à Malevil, lecture durant laquelle j'ai négligé tout le reste. Je voudrais presque le relire malgré le souvenir cuisant que je garderai de lui toute ma vie. Le style de l'auteur est tellement agréable...  Et je compte bien faire lire ce livre magistral à tous les gens qui en seront tentés.

De bons présages

Neil Gaiman & Terry Pratchett

 

RandomL'Apocalypse ! Depuis le temps qu'on en parle... Eh bien, c'est pour demain. Enfin, dans onze ans, très exactement. Depuis que Dieu créa le monde et Satan l'enfer, chacun des deux cherche à tirer la couette à lui. Pour défendre leurs intérêts respectifs, ils ont leurs envoyés spéciaux sur terre. Côté Bien : Aziraphale (ange de son état, bibliophile et libraire à mi-temps). Côté Mal : Rampa (démon, lunettes noires et boots en peau de serpent, propriétaire d'une Bentley). Et l'Apocalypse, ça ne les arrange pas du tout. Parce que, vous savez ce que c'est, quand on vit quelque part depuis des siècles, on a ses petites habitudes. Alors ange et démon vont doubler leurs patrons et tout mettre en oeuvre pour faire capoter l'Apocalypse. Hilarant, iconoclaste, un vrai feu d'artifice !

 

Si je devais prendre un livre sur une île déserte, ce serait surement celui-ci. Comment expliquer ce coup de cœur… Je dirais que cet ouvrage est profondément humain, alors que pourtant les deux protagonistes sont respectivement un ange et un démon. Pourtant il émane de celui-ci, et de son humour absurde parfois, une joie de vivre et une représentation de ce qu’est finalement la vie et sa variété. Loin des apothéoses que sont l’Odyssée ou l'Iliade mettant en scène des surhumains, il montre que parfois une vie tranquille vaut mieux voire plus que la plus grande des aventures. Si vous voulez rire et sourire alors n’hésitez pas ouvrez-le.

Films et séries


Les chroniques de Shannara,

d’après la série littéraire de Terry Brooks,

diffusée sur NetFlix

 

EimielDes millions d'années après l’extinction de la civilisation que nous connaissons, les Quatres Terres sont menacées par la mort imminente de l’arbre protecteur Ellcrys qui renferme des forces terribles et obscures. La princesse des elfes Amberle, le demi-elfe Will et la solitaire humaine Eretria commencent alors leur quête contre les forces du mal, guidés par le mystérieux druide Allanon.

 

Je ne connaissais pas l’oeuvre de Terry Brooks aussi je ne saurais pas dire si la série est fidèle au texte d'origine et qui doit répondre à beaucoup de questions sur l’origine de ce monde et notamment sur les événements qui ont causé la destruction du monde actuel. Ainsi, après l'échec de l'espèce humaine ses descendants, humains, trolls et nains, se partagent le monde avec les elfes, maîtres des Quatre Terres depuis la dernière guerre. J’ai aimé l'intrigue et le développement de la quête tout au long de cette première saison très bien rythmée d'épisodes en épisodes. On s’attache au destin de ces héros qui, bien que jeunes, ont des personnalités complexes et riches. N'attendez pas un suspense à la GoT mais j’ai passé un agréable moment devant cette série !

Film


What we do in the Shadows (Vampires en toute intimité)

Taika Waititi, Jemaine Clement

 

Raxa5 hommes vivent en colocation et sont suivis par une équipe de télévision pour un reportage un peu spécial… En effet nos 5 larrons sont des vampires. Tous d’époques différentes ils vont nous montrer leur vie, leurs histoires et leur espoirs ainsi que de nombreux événements qui viendront troubler leur tranquillité.

 

Vous aimez le genre de la docu fiction, les vampires, et l’humour absurde et bien allez voir What we do in the shadows. Un film attendrissant et hilarant qui se voit aussi bien en VO qu’en VF (car en VF les traducteurs ont installé l’intrigue à… Limoges et rien que ce détail en vaut la peine). Un film du dimanche à regarder seul ou à plusieurs selon votre humeur. A vous de décider quel sera votre “colocataire” préféré. Plus techniquement parlant c’est un film bien réalisé dans toute sa simplicité et qui trouve des détails assez intelligents sur le fonctionnement des sociétés de la nuit. Aussi si vous souhaitez briller en soirée sachez que ce film à été réalisé par rien de moins que le réalisateur de Thor Ragnarok, Taika Waititi (qui apparaît dans le film, je vous laisse découvrir par vous même) et que donc vous n’aurez plus qu’à sortir votre grand savoir en ayant passé un bon moment devant votre écran.

Tout en haut du monde 

Rémi Chayé 

 

Tek Terry : N’ayant pas eu de coup de coeur récent, je désire mettre en avant un film d’animation Français trop peu connu sorti en 2016 : Tout en haut du monde.

 

Sacha notre héroïne de l’intrigue est une jeune fille vivant avec une famille noble dont son père est promis à joindre les membres du Tsar de Russie. Ignorant sa vie de haute société ou ses parents la voie comme une femme noble (à 14 ans) ses pensées vont vers son grand-père et ses voyages, un homme au nom de Oloukine, un marin très connu dans le pays, il décida de partir explorer le Pôle Sud au sein de son navire le Davai. Mais n’en revint jamais... Sacha ayant retrouvé des dossier dans le bureau de son grand-père est persuadée que son navire n’a pas disparu. Lors d’une soirée de bal, Sacha fit la rencontre d’un homme au nom de Tomsky, prince et conseiller scientifique du tsar. Lors d’une conversation avec son majordome, la jeune fille incita le prince à retrouver le Davai mais celui-ci profita pour l’humilier devant la cour, celui-ci détestant Oloukine depuis qu’il avait humilié son père. Déshonoré par la haute société et les membres du Tsar, Sacha n’a qu’une idée en tête. Partir voyager pour retrouver le Davai, l’objet qui permettra à sa famille de retrouver ses honneurs.

 

Ce film a été un immense coup de coeur en début 2016. Les petits films d’animations français n’ont jamais été dans mon coeur, dans un souci de budget assez faible (la faute vient à l’animation, un outil de réalisation assez cher et peu vendeur chez les producteurs), la majorité de ces films ont souvent des montages rapides ne prenant pas le temps de développer les univers et les personnages. Cela donne souvent le sentiment d’un film bâclé.

Tout en Haut du Monde est un exemple qui prouve que malgré un budget serré on peut conserver une mise en scène qui sait développer ses perso et son enjeu. Son personnage principal reprenant les codes d’un personnage féminin rebelle, ne sombre pas dans les clichés vulgaires. Comme Chihiro dans Le Voyage de Chihiro, elle devra se surpasser elle même pour pouvoir mener à bien sa quête. Les personnages secondaires sont aussi développés, n’ayant pas de lignes nécessaires pour tous les citer, ils sont bien imaginé, leur comportement est logique et certains ont une psychologie travaillée à laquelle je ne me serais pas attendu dans ce genre de film pour enfant ! La mise en scène est aussi le point fort du film, les trois Actes sont très bien travaillés et représentent l’évolution du personnage et sa maturité, le meilleur étant le 3ème Acte qui change complètement de thème et est assez osé pour un film pour enfant ! Sans trop spoiler vous passez d’un film d’aventure à un film de survie ! 0.0 Pour finir l’animation peut diviser pour beaucoup de personnes, l’animation est très peu présente et l’esthétique peut rebuter, mais cela colle à un style de roman graphique et cela lui apporte sa propre identité. Avouons le ! C’est un film qui ose proposer son propre style d’animation, pas comme certains studios qui se contentent de faire une copie parfaite à la Pixar dans une animation pas maîtrisée du tout  (salut Ted l’explorateur !)

En résumé, je vous invite à jeter un œil, ce film doit se faire connaître et faire parti de la liste des perles de d’animation française, proposant leur propre style avec une histoire prenante du début à la fin malgré un faible budget ! Des films comme ça, j’en veux tous les ans ! :3

Zombillénium

Arthur de Pins et Alexis Ducord

 

Zorume Zombillénium est un parc d’attraction d’épouvante… assez spécial ! Les montres qui l’animent sont bel et bien de véritables morts-vivants obligés à servir le parc jusqu’à l’éternité pour ne pas finir aux enfers. Alors que le parc tend vers la faillite, un jeune contrôleur des normes de sécurité, Hector, vient l’inspecter de son propre chef, et finit par y rester pour de bon lorsqu’il découvre le fameux secret de celui-ci. Il laisse derrière lui sa fille Lucie, désormais orpheline, qui rêve de visiter Zombillénium et retrouver son papa…

 

Zombillénium est un film adapté de la BD du même nom, que je lisais il y a déjà quelques années dans le magazine Spirou. Depuis 2013, j’attendais avec impatience la suite, puis le film annoncé, et le voilà enfin, 4 ans plus tard, au cinéma ! Je vous avoue que j’avais un peu peur que le film ne soit pas aussi bien que je l’espérais, surtout en apprenant qu’il était très court, mais… Belle surprise ! Il est absolument génial ! Toute ma famille l’a adoré, et le film vous plonge complètement dans l’univers, sans scènes de vide, avec de l’humour et des caricatures. J’ai retrouvé tout ce que j’avais adoré dans la BD, dans un ton plus adapté aux enfants, sans pour autant être complètement infantilisé. De plus, il est court, mais tellement riche en scènes, en histoire, qu’on ne s’ennuie pas, et qu’en plus il ne paraît pas si court qu’il ne l’est réellement (à peine plus d’une heure). Une vraie perle, que j’ai hâte de revoir ! Un film parfait pour un Halloween en famille avec les enfants, et qui plaira tout autant aux grands ! (Pas de spoil, mais on notera aussi que les musiques sont géniales, et signées Skip The Use/Mat Bastard ♥)

Jeux vidéo


 Mario & Luigi : Superstar Saga + Les Sbires de Bowser 

AlphaDream

 

Keep : Remake de Mario & Luigi: Superstar Saga sur Game Boy Advance, c’est pour moi un vrai plaisir de pouvoir rejouer à cette aventure délirante avec des graphismes améliorés. L’ajout du mode Les sbires de Bowser, addictif bien qu’un peu lassant sur la durée, permet de voir le scénario sous un autre angle et de profiter d’un autre type de Gameplay (on peut facilement passer du jeu classique au nouveau mode à tout moment). L’aventure n’a subi que très peu de changements, on y retrouve donc l’humour déjanté et les personnages burlesques de la version originale. J’ai néanmoins trouvé le jeu un peu plus facile, peut-être parce que je connaissais déjà les mécaniques. Je recommande ce jeu aussi bien aux nostalgiques qui voudraient replonger dans le royaume de Végésia qu’à ceux qui n’y ont jamais touché sur GBA.

A Hat in Time

Gear for Breakfast

 

Flech : Le mois dernier, j’hésitais entre deux jeux indépendants, et j’avais craqué pour Cuphead. Mais ce mois, j’ai enfin eu l’occasion de jouer au deuxième : A Hat In Time ! Et il ne démérite pas son titre de “Coup de cœur”. Depuis sa première annonce il y a plusieurs années, le titre m’intriguait énormément. Coloré, ce jeu de plate-forme 3D pourra rappeler quelques titres cultes de la Nintendo 64, mais il possède une vraie originalité et identité qui le fait sortir du lot. Chaque niveau possède sa petite trame scénaristique : que ce soit lutter contre la mafia, enquêter dans un train, ou s’infiltrer dans un manoir habité par une entité effrayante, chaque ambiance est unique et réussie. Quelques petits bugs techniques peuvent arriver, mais rien de gênant pour nous empêcher de profiter de l’aventure. Si vous avez aimé Banjo-Kazooie ou les Mario 3D, vous devriez apprécier A Hat In Time, je vous le conseille :)

Oblivion

Betesda

 

Mercantille : Voilà, après avoir passé plus d’une centaine d’heures sur Skyrim, il fallait bien que j’essaye l’opus précédent ! Oblivion se déroule dans la province de Cyrodiil, le cœur politique de l'empire de Tamriel qui est principalement habité par les impériaux. Dans cet épisode, le héros doit aider l'héritier du trône, Martin Septim, à monter sur le trône de son père assassiné et éviter ainsi à l'empire de tomber aux mains malveillantes de Mehrunes Dagon, prince dadrique du chaos. L’univers est bien plus coloré, un peu moins glauque, bref c’est une tout autre atmosphère mais on s’y laisse prendre facilement. Tout comme dans Skyrim il y a une multitude de quêtes annexes à faire. La map est suuuuuuper grande mais heureusement j’ai pu m’acheter un cheval noir pour pouvoir la parcourir  et profiter des beaux décors ! La musique est vraiment sympa ;) Merci à Raxa de me l’avoir si bien vendu, je m’éclate en y jouant ^__^


! Super smash mOvie !

Thor Ragnarok

Team Pour

Mercantille : En ce qui me concerne j’ai vraiment adoré le film bien que je sois consciente des multitudes d’incohérences scénaristiques qu’on puisse y trouver. La musique était tout à fait géniale et raccord avec la nouvelle direction décomplexée et psychédélique de ce troisième volet. Le fait de visiter de nouvelles planètes (Sakar) et de rencontrer de nouveaux personnages (mention spéciale au duo Doug et Mik qui sont attendrissants) est un vrai plus. Les effets spéciaux sont à la hauteur, le petit caméo avec Docteur Strange était bien sympa et bien sûr Loki était au top ! Je conseille vraiment ce film pour celles et ceux qui veulent passer un bon moment de rigolade avec bien évidemment pléthore d’action...regarder un Blockbuster quoi ;)

 

Raxa : Moi qui comme beaucoup commençais à me lasser de Marvel, comme d’une série qui a trop d’épisodes fillers, je dois avouer que j’ai apprécié ce rafraichissement de la franchise Thor. Après un second volet qui laissait clairement à désirer (merci entre autre à Natalie Portman bref passons) je trouve ce Thor édulcoré et chaotique (j’aime le chaos) vraiment punchy ! On casse et on reconstruit dans ce film (mais je crois que notre cher Fossoyeur de film a bien résumé cette idée dans son après séance) la relation entre Thor et Loki est démêlée sans être le centre de l’intrigue et on sent enfin un Thor qui a su apprendre et prendre du recul (un petit simba en puissance devenu grand). Si vous avez aimé les gardiens de la galaxie ce volet ne peut que vous plaire et si vous vous attendiez à ce bon vieux Thor par contre vous pourriez vous sentir floués (mais ne dit on pas que seuls les idiots ne changent pas d’avis ?)

Team Contre

Bé Nito : Moi qui ne porte pas Thor dans mon cœur, j’ai cependant beaucoup aimé ce volet. Néanmoins, je nourris quelques inquiétudes pour ce qui est de l’avenir des projections cinématographiques. En fait, nous voyons pas mal de films de ce genre émerger sur nos grands écrans pour la joie de toutes celles et ceux qui veulent toujours plus d’aventures, de combats, de blagues et tout ça sur un fond “rock and roll”. Dans l’ombre de leurs réussites se tient bien plus de films intéressants que nous n’oserions le croire, des films qui n’ont pas le cachet de ces super-productions mais qui ne sont pas en reste niveau émotion, ressenti. Mais comme il s’agit de films d’auteurs et que l’aventure ne se passe pas forcément dans un monde autre que le nôtre, et bien, nous avons tendance à coller une étiquette “film d’un ennui mortel” dessus sans même en avoir lu le résumé et encore, s’il a eu la chance d’être programmé dans un cinéma thématique. Pour conclure, j’ai tout simplement peur qu’en cautionnant tout le temps les “gros films” nous perdions cet héritage d’histoires parfois magnifique de simplicité et d’humanité au sein de nos chères salles sombres.