Coups de cœur de la Team #5

Par Aoi Milk

Romans


Le Tribunal des Âmes

Donato Carrisi

 

 Aoi Milk : Marcus est un pénitencier qui enquête dans le secret (sous les ordres du Vatican) sur le mal qui s’étend sur Rome. Il croise le chemin de Sandra, photographe de la police qui enquête, elle, sur la mort de son mari. Son enquête la mène alors jusqu'à l’ordre des pénitenciers. Mais qu'est ce qui entoure le mystère de cet ordre ? Qui est Marcus, leur enquêteur amnésique?

 

J’ai dû vous faire le pire résumé de ce livre mais il y a tellement de choses, et il ne faudrait pas que je vous spoile. On me l’avait fortement recommandé à moi qui était blasée de romans policiers et c'est juste mon énorme coup de cœur, au point que je fonce acheter le jour même ces livres dès qu’ils sortent. Le changement de point de vue en suivant un coup Marcus, un coup Sandra et un coup une autre énigme est juste formidable et m’a tenue en haleine tout le long. Certains reprocheront le “trop” d’éléments perdant le lecteur… Mais les révélations laissent complètement sur le cul. Et je suis ravie de ne pas tout deviner au bout de 10 pages et que, quoique surprenante, la révélation reste logique. J’attaque le 3ème tome qui démarre pas mal donc à voir, je vous mettrais ça en commentaire pour les intéressés ;)

La Trilogie des Elfes

Jean Louis Fetjaine

 

 Eimiel : Vous êtes vous déjà demandé comment se déroulerait la quête du Roi Arthur en pleine guerre de la Terre du Milieu ? Et bien voilà l’histoire qui nous est contée ici.

“Il y a bien longtemps, avant même Merlin et le roi Arthur, le monde n'était qu’une sombre forêt peuplée d’elfes et de races étranges dont nous avons aujourd'hui perdu jusqu’au souvenir. Dans ces temps anciens, les elfes étaient un peuple puissant et redouté des hommes. Voici le récit de leurs dernières heures, l’histoire d’une trahison et de la chute de tout un monde, d’un combat désespéré et d’un amour impossible.

 

D'abord désarçonnée par ce cross-over osé, je me suis laissée prendre par ce mariage réussi. Subtil mélange de ces deux univers, j’ai aimé l’intrigue de cette trilogie autant que les scènes d’action et la profondeur des personnages.

Et si ce monde a réussi à vous captiver, ne manquez pas la prélogie Les chroniques des elfes du même auteur.

 

"Le Masque de la Mort Rouge", Nouvelles Histoires Extraordinaires

Edgar Allan Poe

 

 Mercantille : Puisque c’est la période d’Halloween, cette nouvelle fera frissonner les plus curieux qui la liront ! Sachant que c’est une nouvelle, le synopsis est très court :

“L'histoire se situe dans une abbaye fortifiée, dans laquelle le prince Prospero s'est enfermé, avec mille de ses courtisans, afin de fuir l'épidémie foudroyante de Mort Rouge, terrible fléau qui frappe le pays. Indifférent aux malheurs des populations frappées par la maladie, ils mènent alors une vie parsemée de vices et de plaisirs en toute sécurité derrière les murs de l'abbaye.”

 

J’ai adoré lire et étudier ce texte, où on se retrouve piégé à notre tour dans cette abbaye, au milieu de cette danse macabre, sinistre et angoissante. Vive la littérature américaine du XVIIIe siècle <3 Vous pouvez d’ailleurs la lire gratuitement sur internet alors pourquoi se priver ? :p Ah et la cerise sur le gâteau : la nouvelle a été traduite par Charles Baudelaire mouhahaha.
Le lien : https://www.nccri.ie/fantastique/texte/masque_mort_rouge.pdf

jeux de société


Code Names

Iello

 
Keep :  Grande amatrice de jeux de société, j’ai plein de coups de coeur à partager avec vous dans ce domaine. Je commence tout doucement avec un jeu adapté à tous les publics et parfait pour des soirées en famille ou entre amis.

Dans Code Names on se répartit entre l’équipe bleue et l’équipe rouge et on dispose des cartes mots pour constituer le plateau. Chaque mot correspond soit au nom de code d’un agent bleu, d’un agent rouge ou de l’assassin soit ne correspond juste à rien. Deux meneurs disposent des indications révélant le rôle de chaque mot et ont pour tâche de faire deviner à leur équipe respective tous les noms de code des agents de leur couleur avant leur rival. Pour faire deviner les noms de code, il faut relier les cartes entre elles par un mot qu’elles ont en commun (par exemple “pomme” peut relier “pin” et “adam”).

Si les règles sont simples à comprendre, le jeu s’avère plus difficile qu’il n’y paraît car trouver des notions communes aux cartes est un sacré challenge. Code Names nous fait particulièrement remarquer que tout le monde ne résonne pas selon la même logique, attendez-vous à quelques surprises.

Il nous a donné de gros fous rires à chaque fois qu’on y a joué et a remporté l’approbation générale de tous ceux à qui on l’a proposé. Les parties sont rapides et la rejouabilité infinie.

Je vous le recommande donc fortement !

 

Films et séries


Outlander

Ronald D. Moore

 

Capitaine BlueEn 1945, une infirmière de guerre, Claire Randall, mariée à un descendant de capitaine des Dragons, Frank Randall, se retrouve transportée dans l'Écosse révoltée de 1743. Là-bas, elle va être immédiatement confrontée à un monde d'aventures qui lui est inconnu.

 

C’est Mercantille qui m’a fait découvrir cette super série, pleine de rebondissements et vraiment immersive. J’adore les créations historiques qui essayent de coller le plus possible à la réalité, c’est un vrai voyage dans le temps. Cette série a beaucoup de qualités, que ce soit au niveau de l’esthétique (beaucoup de plans sont à couper le souffle), de la musique, du scénario ou du jeu d’acteur. Je n’ai vu que la saison 1 pour le moment, et je n’ai de cesse que de bondir à chaque épisode tellement l’héroïne prend cher ! L’air du générique tourne en boucle dans ma tête, bref, c’est mon coup de coeur de ce mois-ci. Je la recommande vivement ;)

Subete ga F ni naru :The Perfect Insider 

A-1 Pictures


Kashmyr
: The perfect Insider est à la base un roman écrit par Hiroshi Mori. J’ai personnellement découvert son adaptation animée, et c’est donc de celle-ci que je parlerai. 

Dans ce thriller d’enquête, toute l’intrigue tourne autour de l’étrange programmeuse de génie Shiki Magata, et de son trouble passé. Moe Nishinosono, une jeune fille brillante, fait partie des rares personnes à avoir pu contacter le professeur Magata, recluse depuis 15 ans dans un laboratoire isolé sur une île. Entichée du renommé professeur Souhei Saikawa, fervent admirateur des travaux du professeur Magata, Nishinosono va jouer de ses relations familiales pour organiser sur l’île en question un séjour scolaire, afin de se rapprocher de lui.

Toutefois, tous deux ne se doutaient pas qu’en visitant le laboratoire c’est au meurtre du professeur Shiki Magata qu’ils auront à faire face. Embarqués de force dans cette mystérieuse affaire, nos deux intellects vont tenter de résoudre l’enquête.

 

Un excellent anime à l’ambiance bien particulière ! Bien rythmé, on reste happé par cette ambiance dense et oppressante qui s’installe au fur et à mesure. On saisit vite la complexité de l’affaire, qui est liée à la complexité des individus qui sont concernés. Un magnifique anime qui met en relief des psychologies et courants de pensées fort intéressants, et où la violence est interne et sourde.

Au vu de la nature des différents protagonistes, l’enquête est plausible et dérangeante. Avec un peu de concentration et si l’on suit bien l’histoire on peut très bien soi-même amorcer certaines réponses (c’est bien, ça prend le contre-pied de cette mode actuelle qui consiste à prendre le spectateur pour un imbécile, tirant un argument à la dernière minute du chapeau en sous-entendant « vous ne l’aviez pas vu venir hein !!! » ce qui est évidemment le cas si aucun indice n’a été lancé pendant l’histoire). En plus les réalisateurs sont sympas, ils nous offrent des longueurs d’avances grâce à des flashbacks (oui j’avoue que sans eux, le niveau de l’enquête passe en mode « cauchemar » u-u)

En plus des personnages riches et différents, l’anime est supporté par un générique excellent que je n’ai personnellement jamais sauté. J’ai aussi beaucoup apprécié le character design des personnages plutôt réaliste et appuyant le genre de l’anime. Je pense qu’un de ces jours j’essaierai de trouver le roman original pour avoir une idée plus juste de l’œuvre, dont l’adaptation est déjà excellente !

 

 Strong Girl Bong-Soon

JS Pictures et Drama House

 

Meian'Jin: « Meian, tu regardes des trucs chelous », disait-elle, penchée au-dessus de mon épaule. Et pour cause, qui aurait cru que je regarderai un drama fantastique coréen ? Pas que le monde du cinéma asiatique me déplaise, mais un drama ? La vérité, c’est que je m’évertue, ces derniers temps, à capter la façon dont on raconte une histoire. Et comme chaque culture ET chaque genre a sa façon de le faire, je regarde un drama coréen.

 

Mettons au clair sans plus attendre ce que tout le monde sait déjà. Oui, il y aura un triangle amoureux, oui les acteurs surjouent un peu, oui l’humour tombe parfois dans la facilité, oui il y a des scènes “dramatico-romantiques” trois fois par épisodes et oui, oui, la série a ses longueurs et ses facilités de scénario. Maintenant, parlons plutôt de ses points positifs. Pour commencer, Strong Girl Bong Soon raconte l’histoire de Do Bong Soon de Dobong-dong (calembour), une femme un peu passive qui vit chez ses parents. Mais la demoiselle (n’en déplaise aux académiciens) cache un secret. Depuis des générations, les femmes de la famille Do naissent avec une force surhumaine, pouvoir qu’elles perdent si elles l’utilisent pour faire le mal. Alors qu’elle a toujours mal vécu sa différence, un jour, Bong Soon décide de casser les os à quelques malfrats mal intentionnés qui s’en prennent à un vieux chauffeur de bus. Un jeune PDG d’une entreprise de jeux vidéos harcelé par des menaces de mort assiste à la scène et décide de l’engager comme garde du corps. Et parallèle, une série d’enlèvement a lieu dans le quartier paisible de Dobong-dong.

L’exposition est très rapide et quelques minutes suffisent, barrière de la langue mise à part, à cerner en un instant qui est qui et qui fait quoi. Les personnages sont clichés, les situations convenues et l’ambiance un peu burlesque. Mais c’est ce qui fait la force de cette série. Le cliché est un outil de narration qui permet de raccourcir de manière non-négligeable le récit, en permettant au spectateur de comprendre de quoi on parle sans effort. La série l’a compris et l’utilise à merveille, de telle sorte qu’on ne peut pas s’y perdre malgré les très nombreuses sous intrigues qui vont venir gonfler les rangs du scénario. Chaque ressort est entendu et malgré tout, le rafraîchissement est là. Les personnages servent une cause stricte et nette qui permettrait en théorie au récit de ne jamais traîner sur la longueur. Que les non-initiés y aillent avec des protections tout de même car si la réalisation est correcte et l’image très jolie (il y a de l’argent pour les dramas, en Corée), le style lui, pourrait en rebuter plus d’un. Une pause de 16 épisodes d’une heure quand on veut se vider l’esprit sans s’abrutir tout à fait.

Jeux vidéo


Beholder Crash Bandicoot N-sane Trilogie 

Activision

 

 

Clow Serenes : Pour ceux et celles qui sont nés après la Playstation 2, je vais vous présenter le concept de cette série de jeux sortie initialement sur Playstation 1.

Crash Bandicoot est un Marsupial modifié génétiquement par le Docteur N. Cortex, qui veut basiquement (il me semble bien) créer des animaux intelligents, les contrôler, et assouvir son contrôle à la terre entière. Bon, lors de ses essais sur Crash, ça… ne se passe pas forcément comme prévu, la bestiole a un pois chiche à la place du cerveau, mais est doté de capacités hors du “commun”, et ce cher Crash s’enfuit du labo.

 

Tout le but de ces jeux est d’empêcher le docteur N. Cortex de semer la pagaille dans le monde, et pour ça, dans le premier opus, on est armé de notre seul bonne volonté, nos sauts de cabri, notre attaque tournoyante, et un masque maya nommé Aku Aku (ne me demandez pas ce qu’il vient faire là, je crois que même le scénariste au début ne savait pas quoi en faire, mais il fallait un bonus pour Crash, pour qu’il ne meurt pas dès le premier assaut). Donc on se balade de niveau en niveau, un peu à la Mario, en battant des boss de temps en temps (petite pensée à Ripper Roo, Papu papu, Nefarious Tropy).

Pourquoi parler de ce jeu ? Eh bien Sony nous offre un remaster HD sur sa Playstation 4, accompagné de quelques modifications que je trouve fort appréciables. Ce remaster comprend les trois premiers jeux (et sans doute les meilleurs de la série avec Crash Team Racing, et Crash Bash), dans lesquels nous pouvons incarner Crash, ou sa soeur Coco, la difficulté a été légèrement corsée, notamment par l’amélioration du gameplay des sauts, etc. Que du bonheur !!

 

Cuphead

Studio MDHR

 

Flech :Il aurait été tout aussi probable que je cite A Hat In Time dans mes coups de coeur, tellement ce jeu de plate-forme 3D me donnait envie, seulement voilà, avec l’arrivée prochaine de Super Mario Odyssey, je me devais de faire en choix entre les deux jeux indépendants qui me faisaient de l’oeil. Et face à l’avalanche de vidéos parlant de Cuphead, frustré de ne pouvoir les regarder, j’ai fini par craquer (bon, il était aussi moins cher que A Hat In Time). Dans un style cartoon des années 30, il vous faudra battre une armée de boss pour progresser dans l’aventure. Au début, il n’est pas rare de se faire laminer au bout de 20 secondes, c’est même “normal”, mais pourtant, plus on persévère, plus on mémorise les nouveaux patterns et on apprend à les esquiver. Cuphead est challengeant, exigeant, ce qui pourrait en décourager plus d’un, mais c’est totalement mon style de jeu ! En plus, la direction artistique est vraiment incroyable, et il est très amusant de découvrir comment les ennemis évoluent au fur et à mesure de l’affrontement.
Si vous n’avez pas peur de la difficulté et de recommencer 50 fois certains combats, ce jeu est peut-être fait pour vous. Et croyez-moi, quand on réussit enfin à battre un boss, la satisfaction n’en est que plus grande !

 

Bastion

Amir Rao

 

Kurosacha : Au réveil du Kid, il ne reste plus rien du monde tel qu’il le connaissait. Tout a été anéanti par la Calamité. Il ne reste plus qu’un espoir : le Bastion.

 

Bastion est un jeu action-RPG développé par Supergiant Games en 2011. Je sais que ce jeu date, et que ça fait un certain temps qu’il traînait dans ma liste interminable de « je devrais regarder/lire/jouer à ça » (je suis sûre que vous en avez une aussi). Mais voilà, j’ai pris le temps d’y jouer, et j’ai beaucoup aimé. Le scénario du jeu est vraiment excellent. On sent que l’univers est très bien développé et original, et que les personnages sont travaillés. On découvre l’histoire via le narrateur qui nous la raconte au fur et à mesure que l’on avance dans le stage. Je vous assure que parfois, votre curiosité pour la suite de l’histoire va vous motiver à essayer les stages à nouveaux, même quand ils sont difficiles (si vous avez passé des heures dans le Qui-Sait-Où, vous savez de quoi je parle.  Le jeu propose aussi pas mal de gameplays différents grâce aux armes variées qu’on trouve. Les graphismes du jeu sont tout aussi géniaux : on a droit à un habile mélange de 2D digital painting pour les background et de la 3D rendu cell shading pour votre personnage (si c’est du chinois pour vous, c’est pas grave. Ca veut juste dire que les graphismes déchirent). Le tout avec une ambiance extrêmement travaillée, et les belles illustrations de Jen Zee.

 

Mais ce qui m’a aussi frappée, c’est la bande son du jeu : adaptée, très originale et très soignée. C’est rare que la musique d’un jeu m’interpelle à ce point là vous avez des musiques aussi sympas que celle-là qui en côtoie d’autres plus douces comme celle-ci. Elles sont diversifiées tout en restant très cohérentes dans l’esthétique du jeu.

 

En conclusion, ce jeu a tout ce pour quoi j’aime le média du jeu vidéo : une expérience à vivre, une oeuvre multimédia, un spectacle complet. J’espère un jour pouvoir participer à la réalisation d’un projet de ce type. Je sais que c’était long, mais ce jeu vaut totalement le détour !

 

! Super smash mOvie !

Blade Runner 2049

Team Pour

Raxa : C’est un très bon film d’ambiance. J’ai été époustouflée par les designs et le choix des plans et de certaines mise en scène. Ryan Gosling offre une belle prestation et trouve un équilibre dérangeant (dans le bon sens du terme car là pour moi c’est ce qu’il faut) au fait de se questionner sur son humanité. Je dis de suite ne pas être une fan inconditionnelle du premier film (je l’ai vu jeune sans en comprendre toutes les subtilités et je n’ai jamais ressenti le besoin urgent d’y revenir encore et encore, même si je me suis replongée dedans avant d’aller voir cette suite). Je pense qu’il y a plein de questionnements qui résonnent dans ce nouveau film et j’y ressens cette esthétique et cette volonté de ce qu’était la SF, c’est-à-dire se plonger dans un univers. Du coup je reste tout de même critique sur certains points de scénario qui me semblent étranges ou incohérents pendant ce premier visionnage. J’y trouve aussi beaucoup de longueurs et j’ai été dérangée par certains placements de produits (merci Peugeot) qui étaient mal mis en scène et m’ont fait quelque peu sortir du film. Mais globalement je veux quand même être positive sur le film car il est plaisant de voir qu’on peut faire des grosses productions qui s’écartent des carcans habituels, il n’est pas parfait et j’invite tout le monde à rester attentif et ne pas tomber dans le “c’est génial” ou “c’est de la merde” mais de savoir voir les qualités d’un film et de le juger pour ce qu’il a voulu être et non pas pour ce qu’on veut qu’il soit.

 

Team Contre

Aoi Milk : Je rejoins l’avis de Raxa. Ce film est magnifique au niveau de l’ambiance rendu par des plans magnifiques et les musiques qui vont avec.Cependant si j’avais reproché au film Ghost in the shell (oui on y revient toujours) de ne pas être assez dans le contemplatif et d’avoir simplifié le propos, ce film en fait un peu trop de ce côté-là pour que je puisse l’apprécier au premier visionnage. Nous nous retrouvons avec un film de 2h40 contre un premier Blade Runner de 2h et un GITS de 1995 de 1h23. Pour moi c’est bien trop long et j’ai décroché de nombreuses fois. Je n’ai pas vu le premier opus ni fini le livre (comme quoi j’ai peut être du mal de base avec le côté descriptif et immersion dans ce monde là) mais en voyant pour moi la réussite qu’avait été le GITS de 1995 (ok de l’animation mais dans l’ensemble le film peut être repris tel quel avec des acteurs sans dépasser les 2 heures ni avoir besoin d’alourdir les scènes de contemplation ni le propos) je me dis que le film aurait gagné en réduisant la durée de certaine scènes. Cependant le film est loin d’être mauvais mais je pense qu’il me faudra un second visionnage pour réellement l’apprécier à sa juste valeur.

 



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Commentaires : 4
  • #1

    miejiriel (mardi, 24 octobre 2017 13:26)

    Concernant le film, on peut souligner la dimension méta-cinématographique qui fait de ce successeur un film très beau et intéressant mais conscient de ses propres limites. Tout réalisateur rêverait de donner naissance au fils légitime du premier Blade Runner mais c'est un rêve déçu qu'on ne peut qu'effleurer. Le travail du réalisateur actuel n'étant que celui de créateur ou plutôt réactivateur de souvenirs, cela aussi se trouve présent dans le nouveau film. De plus le premier film est évoqué à l'aide de souvenirs sensitifs (enregistrements audio du premier, sensations de la pluie/neige ici) comme on se rappelle un souvenir, par quelques éléments, dans le flou des sensations. Aussi je pense que malgré ses défauts, cet opus est conscient des difficultés à apporter à une franchise de cette ampleur.

  • #2

    AoiMilk (dimanche, 29 octobre 2017 21:29)

    Je ne vais pas revenir sur le message précédent ayant déjà donné mon avis sur le film plus haut mais comme convenu je vous donne mon avis sur Tenebra Roma de Donato Carrisi : à lire. J'ai été moins surprise par certain rebondissement mais je pense qu'au bout d'un certain nombre de livre d'un auteur on commence à voir venir comment il gère son suspense (déjà quand je suis passée du Chuchoteur (A lire absolument !!!) aux autres livres ça m'avait fait cet effet). Tous les rebondissement restent cohérent dans l'ensemble. Donc contente de cette lecture que j'ai juste jugé trop courte mais au vu de la situation dans le livre c'est assez logique. Et j'attends le prochain avec impatience, même si je pense qu'on va attendre un peu car la suite du de la série Mila Vasquez se fait elle attendre depuis trop longtemps u_u

  • #3

    Sly (samedi, 04 novembre 2017 11:46)

    A propos d'Outlander

    Honnêtement, je n'aurais pas été spontanément vers la série, mais j'ai jeté un œil au premier épisode et finalement, je me suis laissée emportée ...
    Par contre, les derniers épisodes m'ont tellement secouée que je n'ai toujours pas trouvé le courage de commencer la saison 2, ahah ^^'

  • #4

    Capitaine Blue (samedi, 04 novembre 2017 13:10)

    Coucou Sly !
    Je suis ravie que tu te sois plongée dans Outlander ! Je suis comme toi pour la saison 2, mais Merca m'a dit que ça valait le coup. Courage à nous ! >w<